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S.O.S pour les éléphants et la mangrove

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 Biodiversité. Le braconnage, l’urbanisation menacent la protection de la faune et la flore  camerounaise.  Le Cameroun occupe le 5 ème rang en Afrique pour sa grande diversité animale. L’information est contenue dans «Faune protégées du Cameroun », le guide des principales espèces animales soumises à la réglementation dans notre pays. Parmi ces espèces protégées parce que rares, les éléphants sont régulièrement massacrés. Les experts de la faune et des organismes tels que le Fonds international de protection des animaux tirent la sonnette d’alarme et craignent une extinction des éléphants.  Parmi les menaces les plus dangereuses qui pèsent sur les éléphants, on peut citer la chasse illégale ou braconnage. En l’absence de statistiques, il est difficile d’avancer un chiffre sur le nombre de pachydermes tués ces dernières années au Cameroun. Mais à la lumière des massacres perpétrés en 2012 au parc national de Bouba Djida, on peut se faire une idée. Entre f...

La mort au bout d’un clic

  Roman. « L Inconnu sur la toile » de Mariette Blanche Ekoume est une mise en garde de la jeunesse contre les dangers d'internet.   « L’Inconnu sur la toile ou Rencontre avec Khaled M » est le premier livre de Mariette Blanche Ekoume. L’auteure fait ainsi une entrée remarquée dans le landernau littéraire camerounais. Lectrice attentive de l’actualité mondiale, l’écrivaine s’est inspirée des faits réels, notamment ceux concernant la montée en puissance du terrorisme, pour écrire son roman. «L’inconnu sur la toile » raconte le drame d’une jeunesse prise au piège de la magie des nouvelles technologies de l’information et de la communication (Tic). C’est la plongée au cœur d’un drame : celui de Grabiela Sandy, brillante avocate de 35 ans. La jeune femme a tout pour elle : la beauté, l’argent, des amis fidèles sauf l’amour qu’elle décide de trouver sur internet. C’est le début d’une passion dévorante qui la fera tout oublier : ...

Un long chemin vers le bonheur

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Cinéma . « Ninah Dowry » du réalisateur camerounais Victor Viyuoh est l’histoire d’une mère qui se bat pour se libérer du joug d’un mari violent. Depuis la pièce «Trois prétendants, un mari » du dramaturge Guillaume Oyono Mbia,  l’épineuse question de la dot n’était pas revenu au-devant de l’actualité. Certaines personnes pensent que   ce problème n’a plus d’intérêt en 2015. Mais raisonner ainsi serait oublié que dans de nombreux villages où le temps semble avoir suspendu son vol, les femmes voient leur destin brisé à cause de cette tradition. C’est l’histoire de Ninah, l’héroïne du long métrage « Ninah’Dowry » (La dot d Ninah) de Victor Viyuoh. A 20 ans, le visage marqué par ses dures conditions de vie, Ninah est déjà maman de trois enfants. Elle est mariée à Menfi (Anurin Nwunembou), un homme violent, plus âgé qu’elle et qui considère la femme comme un objet et une machine à sou. Prisonnière de lui, elle a perdu tout contact avec sa famille. ...

La tendance du Dashiki deferle sur Yaoundé

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Mode. Ce vêtement traditionnel africain confectionné avec du tissu imprimé s’arrache au marché Mokolo à Yaoundé.   Credit Photo: blog Glam Diary    La jeune Marie-Laure ne cache pas son dépit. C’est la deuxième fois que cette étudiante férue de mode se rend au marché Mokolo cette semaine avec l’optique de s’acheter une tunique dashiki. Ce mercredi encore, le vêtement traditionnel de l’Afrique de l’Ouest n’est pas disponible. « Asso ! Les stocks sont épuisés. Il faut repasser jeudi prochain », apprend-t-elle auprès de plusieurs vendeurs. Visiblement, la tunique dashiki est dans l’air du temps et s’arrache comme des petits pains. Son succès est planétaire surtout depuis que Vlisco, la firme hollandaise des tissus imprimés lui a redonné un coup de neuf.  On ne compte plus les stars américaines et africaines habillés en dashiki. Stevie Wonder, Beyoncé, Rihanna, ont succombé à sa fièvre. Au Cameroun, la chanteuse Gasha ou encore les figurantes...

Cameroun. La filière poisson asphyxiée par les importations

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Le gouvernement dépense 100 milliards Chaque année rien que pour importer cet aliment.  Le poisson est l’un des aliments le plus consommé au Cameroun à côté des tubercules comme le manioc et des céréales tel que le maïs. Relativement moins chère que la viande rouge, il est à la portée des petites bourses. Dans les marchés, on trouve du maquereau, du bar (corvina surtout), des carpes, des fritures, etc. Mais ces aliments sont pour la plupart importés.  La direction des pêches, de l’aquaculture et des industries halieutiques du ministère de l’Elevage, des pêches et des industries animales (Minepia) indique en effet que  100 milliards sont dépensés chaque année pour ravitailler les villes en poissons. Une somme astronomique qui laisse pantois. Etonnant parce que de l’avis même des experts en aquaculture, le Cameroun dispose de bons potentielles pour le développement de cette filière.  Ceci à travers un réseau hydrographique de 4000 000 ha. En réalit...

Agriculture. Bientôt des complexes pour stocker les produits des champs

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 Ce projet initié par le Minepiat va permettre de réduire les pertes post-récoltes. Les pertes post-récoltes avoisinent parfois près de 25% dans certaines grandes zones de production. A cause du mauvais état des routes, des intempéries et encore plus de l’absence de magasins de stockage, de nombreuses denrées alimentaires pourrissent dans les champs ou alors sont vendus à deçà de leurs prix par des paysans qui ne réussissent pas toujours à récupérer leur investissement. Les conséquences de cette situation sont déplorables. Elles sont à l’origine de la flambé de prix observés dans les marchés des grandes villes comme Yaoundé et Douala.   Le Ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (Minepat) envisage la création de complexes pour le stockage et la commercialisation des produits agricoles. Ces types de produits sont : les tubercules, les céréales, les fruits et les légumes. Les villes de Kyé-Ossi, Foumbot, Mvanga, Mbouda ont été r...

Chansons sans frontières : Le Cameroun en tête

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 Gwladys Lebouda a séduit le jury de ce concours international avec un texte contre Boko Haram.   Et de deux pour Gwladys Lebouda !   La jeune journaliste   est encore sur un petit nuage et savoure pleinement son sacre mérité au concours international «chansons sans frontières ». Le 1 er avril, elle   a remporté haut les mains le premier prix devant près de 632 candidats de 68 nationalités. Organisée par une société française « Accord production » et la Mission coopérative décentralisée et du conseil des droits de l’homme de basse Normandie dans la ville de Caen en France, « chansons sans frontières » est une compétition ouverte gratuitement aux paroliers amateurs sans distinction d’âge et de sexe. Les candidats doivent   d’écrire un texte de chanson en   français avec trois couplets et un refrain. « Pour cette neuvième édition,   le thème était « écris à un ami que tu ne connais pas en...