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Armand Claude Abanda : Le Gabon est ma seconde patrie

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« Fils de Prélat » inscrit au programme scolaire au Gabon Education. Le roman du camerounais Armand Claude Abanda sera étudié par les élèves de seconde de ce pays.      Théophile Maganga, directeur de l’Institut pédagogique national du Gabon a séjourné  au Cameroun. Le 20 juillet, une séance de travail regroupant Armand Claude Abanda et des responsables gabonais et camerounais, s’est tenue au   ministère des Arts et de la culture (Minac). « Ma mission était de rencontrer l’éditeur pour qu’il mette en place les conditions nécessaires pour faciliter l’accès du livre aux élèves. Le système éducatif gabonais, est ouvert à   l’international à ceux qui ont de bons produits et qui nous les proposent. Ces produits sont analysés, revus et nous faisons des propositions à l’auteur et à son éditeur pour qu’ils soientt conforme aux normes du système éducatif gabonais. Ça été le cas avec Armand Claude Abanda, qui a demandé que son livre s...

Litterature Africaine: Une enfance à Pitoa

Roman.   « Les imparfaits », du Camerounais Clément Dili Palaï rend hommage à Pierre Jacquet l’ancien directeur de l’école Pilote de ce village. Ils sont nombreux les romanciers qui ont écrit sur leur enfance. Aujourd’hui considéré comme  un classique de la littérature africaine, « L’enfant noir » du guinéen Camara Laye en est la parfaite illustration. Plus près de nous, Calixte Beyala raconte sa jeunesse à Kassalafam  un bidonville de Douala dans « La petite fille du réverbère ».  Avec  « Les imparfaits » publié cette année aux éditions Clé, Clément Dili Palaï, leur emboîte le pas.  L’écrivain  nous livre un pan de son enfance. Celle passée à l’école primaire  pilote de Pitoa  dans la région du  Nord. Le récit se déroule dans les années 78. A cette époque, l’école Pilote de Pitoa jouit d’une considération pareille à celle du collège Vogt aujourd’hui. Les élèves sont admis par concours. Et c’est nat...

L’homme qui met du fromage bio dans nos plats

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Alain Soumelong.   Dans le Mt Manengouba, il transforme le lait de vache frais et naturel en fromage de type pâte dure. Alain Soumelong et une touriste. Alain Soumelong est un fermier installé à Mbouroukou petit village de l’arrondissement de Melong, département du Moungo, région du Littoral. Du 15 au 16 juin, il a délaissé son bétail, ses 5 employés pour railler Yaoundé dans le cadre du forum national sur le lait organisé par le ministère de l'Elevage, des pêches et des industries animales. Dans ses bagages, des pots de yaourts, des boites de beurre et surtout du fromage made in Cameroon. Un savoir-faire qu’il est venu présenter au grand bonheur du public ravi d’apprendre que du fromage soit produit sur place.   D’ailleurs de tous ses produits, les 25 kg de fromage amenés de Melong se sont vendus comme des petits pains à raison de 10000 F Cfa, le kilogramme et 5000 F Cfa, le demi-kilogramme.  «  J’ai tout vendu. Les clients n’ont rien laissé...

Le journal intime d’une célibataire

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Livre.  Avec «  Le  roman de Nadine », Léa Ngo Dibong raconte l’histoire d’une française qui décide d’écrire un livre pour sortir de la pauvreté. Il y a des livres dont la trame est souvent difficile à saisir. Des romans qui vous entraînent dans une histoire au suspense  le plus total. «  Le  Roman de Nadine » n’est pourtant pas un policier, encore moins un triller. Léa Ngo Dibong raconte la vie presque ordinaire d’une quadragénaire vivant à Paris. Son héroïne est une française de souche précise-t-elle.  Ronde aux cheveux bruns, Nadine travaille comme baby sitter à domicile pour des particuliers très riches. Son salaire de 1000 euros (environs, 655957 F Cfa), lui permet à peine de joindre les deux bouts. Un matin pourtant, elle a la surprise de trouver un billet d’invitation pour un week-end en amoureux dans un hôtel cinq étoiles.  Après des mois de privation, son compagnon a décidé de lui offrir ce luxueux séjour. Tout se passe...
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Au Cameroun, les livres cherchent lecteurs L’éloignement des bibliothèques, la pauvreté des fonds documentaires, le faible pouvoir d’achat des populations, le désintérêt de certains parents et l’absence d’une politique du livre ne facilitent pas toujours le développement d’une culture du livre au sein des populations.  Quel est le dernier livre que vous avez lu ? La question paraît simple et pourtant beaucoup de personnes à qui nous avons interrogé sur ce point ont eu du mal à répondre. Sur un échantillon de 10 personnes certains ne s’en souvenaient plus. La plupart ont cité des œuvres littéraires inscrits il y a des années au programmes de l’enseignement secondaire comme : Les Bimanes, Balafon, Une saison blanche et sèche ou encore, La Croix du Sud, etc.  Des réponses qui donnent du crédit à la pensée populaire selon laquelle les camerounais ne lisent. En réalité, la relation des camerounais avec le livre et beaucoup plus complexe et repose sur plusieurs ...

Les visages de la nouvelle littérature camerounaise

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Une plume au service des femmes Djaïli Amadou Amal . Ses romans sont traduits dans plusieurs langues. Djaïli Amadou Amal est la preuve que l’on peut être publié par des éditeurs locaux et connaître un succès continentale. Ces deux romans, « Walaandé ou l’art de partager un mari », 2011 et « Mistiriijo, la mangeuse d’âme », 2015 se sont vendus comme des petits pains. Au grand bonheur d’Ifrikiya, sa maison d’édition. Le premier roman a d’ailleurs été couronné du prix de la fondation Prince Claus,  traduit en Arabe et diffusé dans les pays du Magreb et du Moyen-Orient. A travers une plume à la fois poétique et critique, Djaïli Amadou Amal, s’attaque à un sujet source de polémique : la polygamie. Avec « Walaandé ou l’art de partager un mari », la romancière nous fait pénétrer l’intimité de la famille d’Alhadji Oumarou. L’écrivaine met à nu les sentiments qui agitent les quatre épouses de ce foyer et nous fait entrevoir les effets destru...

Ils ont inventé la serviette hygiénique lavable

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Entrepreneuriat social.  Les quatre fondateurs de Kmerpad veulent faciliter l’accès des femmes à ce produit indispensable. C’est à un sujet encore tabou qu’Olivia Mvondo Boum II,  Claude -Marie Biya Djokou, Armand Anaba et le professeur Yap Boum II ont décidé de s’attaquer. Celui de l’accès des femmes aux serviettes hygiéniques. Les quatre jeunes co-fondateurs affirment que le problème est réel. « Le problème peut paraître surprenant en 2. Mais lorsque vous descendez sur le terrain pour aller à la rencontre des femmes, vous voyez ce n’est pas simple pour tout le monde. Certaines qu’elles vivent en ville ou en milieu rural n’ont pas souvent de l’argent pour s’acheter des serviettes hygiéniques qui coûte entre 600 et 1000 F Cfa par mois », explique Olivia Boum II. « En plus de cela, nous avons constaté que les femmes surtout les adolescentes, ne sont pas assez informées sur la santé sexuelle et particulièrement leur hygiène intime. Ce qui est souvent à l’origine ...