Fuite des cerveaux du Kho', on sensibilise les perika et les "longs crayons"

 Sous la forme d'Un djangui des idées, le Conseil International de Dialogue et de Partenariat (CIDP) a organisé un Dialogue Africain Permanent pour mieux aider la jeunesse africaine à transformer le continent.



Yaoundé ces temps ci, les Njoka font finir quelqu'un. N'est-ce pas le 28 avril  il y avait un big event au Palais des congrès de la ville aux Sept collines.

Le genre de Njoka où on cogite grave pour " repenser l'avenir" surtout celui des perika qui constituent " le fer de lance de la nation".

La Njoka en question c'est le Dialogue Africain Permanent ou DAP. Une sorte de njangui pas du nkap mais de la pensée et des idées. 

Un big  event où on a joss du bozayement, du Nkap, celui que l'on doit gui aux perika pour qu'ils développent des wè sur le continent au-lieu de go avec en mbeng.

Le thème était : "Jeunesses et migrations : structurer et financer durablement les systèmes Jeunesse africaine".

En fait, pour dire que le bozayement sans conscience n'est que ruine de l'âme. Il faut faire du boza un vrai projet de vie qui profite à tout le monde sinon mon bindzi, c'est le ndem assuré.

Le DAP est organisé par le Conseil International de Dialogue et de Partenariat (CIDP) dans un contexte particulier : tout le monde sait que le Camer a les dents et chacun veut go en mbeng falla la nyama parce que personne ne yamô le nguemé.  Sauf que c'est all les pôpô qui go au Canada,  le nouvel El dorado. Mais si all les mbass têtes, les longs crayons partent qui va stay construire le  mboa?

"il ne s'agit plus d'adresser les questions migratoires sous le prisme des flux de jeunes à contenir, mais de l'organiser et de l'envisager comme une dynamique économique et humaine capable de capitaliser les talents, de créer de la valeur et de bâtir des trajectoires durables pour le continent", indique le communiqué de presse du CIDP.

Développer le mboa et le continent 

Il y avait  alors  du monde en sok sok au palais des congrès. Près de 400  motô. Les mounas de boboh qui ont trop school, les  mounas des poula-poula qui se sont construits a force de work fort fort, les perika en quête d'influence, les munas de nos bro d'Afrique. Et la Coordinatrice  du CIDP, le Dr Hemes Nkwa alors. Elle même une perika, 32 ans et toutes ses dents qui montre que oui,  on briss bien au mboa.

De nombreux Ngomna ont show la light au DAP.  La Njoka était placée sous le haut patronage du Ministère de la Jeunesse et de l'éducation civique. Le ministre Mounouna Foutsoul a open les travaux himsel.  Une big opportunité de see les big boss de plusieurs organisations internationales. le big boss de   l'Organisation Internationale pour les migrations au Cameroun, M Abdel Rhamane Diop, dont L'institution a gui le nkap pour l'organisation du forum. On pouvait  également meet  le représentant résident de la Cemac, Pierre Guillaume Boum BIssaï et bien d'autres qui sont came  de mbengue, du continent et de all les coins su mboko.  Sans oublier le père Jean Emmanuel  Pondi qui a open les masterclass par une leçon inaugurale. 

Le politologue a say que hein : "Beaucoup de personnes qui migrent sont des personnes extrêmement qualifiées"

 "un jeune formé part généralement parce que le rendement de ses compétences est plus élevé ailleurs que sur le continent africain"

Est-ce que les perika  sont alors stay tranquilles ? Les djo ont présenté leur force de frappe lors de la visite des stands apres l'opening cérémonie.  Il y avait même un hakhaton pour des perika à qui on a gui 48h pour falla des solutions d'impact africain  en agri hub, énergie et finance verte et technologie.

Le Dialogue Africain Permanent était  vraiment du venez ya, see and flex. Comme je ne suis pas chiche, je partage ici des extraits du speech du Dr Hemes Nkwa. Ne me remerciez surtout pas,  On est ensemble !

E.K.N


Discours d'ouverture

Nous sommes réunis autour d’une question devenue centrale : comment structurer, financer et pérenniser les systèmes dédiés à la jeunesse africaine dans un contexte marqué par les dynamiques migratoires ? Il est essentiel de le dire avec clarté : la jeunesse africaine n’est pas un problème à résoudre, mais une puissance à révéler. Toutefois, en l’absence d’un encadrement structuré et de perspectives concrètes,               cette richesse peut se transformer en potentiel inexploité, voire en trajectoires brisées.


Discours de clôture 

Chères jeunes africaines,

Je voudrais vous adresser un message particulier. Vous avez été au coeur de ce dialogue. Vos interventions, vos idées et votre engagement ont enrichi cette journée mémorable et renforcé la pertinence de nos échanges.

Ce dialogue vous appartient. Et les conclusions qui en découlent doivent se traduire en opportunités, en projets, en programmes et en initiatives concrètes pour vous.

Car il ne s’agit plus seulement d’agir pour la jeunesse, mais bien d’agir avec elle,  et à partir d’elle.

Le message issu de cette journée est clair: le temps des constats est révolu. Nous sommes désormais attendus sur: 

la mise en place de mécanismes de financement durables, la structuration effective des systèmes jeunesse,et la traduction de nos engagements en actions concrètes.


Discours d'ouverture

Nous sommes réunis autour d’une question devenue centrale : comment structurer, financer et pérenniser les systèmes dédiés à la jeunesse africaine dans un contexte marqué par les dynamiques migratoires ? Il est essentiel de le dire avec clarté : la jeunesse africaine n’est pas un problème à résoudre, mais une puissance à révéler. Toutefois, en l’absence d’un encadrement structuré et de perspectives concrètes,               cette richesse peut se transformer en potentiel inexploité, voire en trajectoires brisées.


Discours de clôture 
Chères jeunes africaines,
Je voudrais vous adresser un message particulier. Vous avez été au coeur de ce dialogue. Vos interventions, vos idées et votre engagement ont enrichi cette journée mémorable et renforcé la pertinence de nos échanges.
Ce dialogue vous appartient. Et les conclusions qui en découlent doivent se traduire en opportunités, en projets, en programmes et en initiatives concrètes pour vous.
Car il ne s’agit plus seulement d’agir pour la jeunesse, mais bien d’agir avec elle,  et à partir d’elle.
Le message issu de cette journée est clair: le temps des constats est révolu. Nous sommes désormais attendus sur: 
la mise en place de mécanismes de financement durables,
la structuration effective des systèmes jeunesse,
et la traduction de nos engagements en actions concrètes.


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