Articles

Mon combat contre le diabète

Image
Gaëlle Koumene . Atteinte de cette maladie depuis deux ans, l’adolescente apprend à vivre avec l’insuline artificielle. Elle a l’air frêle dans son pull-over noir. Du haut de son mètre 50, Gaëlle Koumene est peut-être un poids plume, mais elle fait preuve d’une détermination que les médecins du « Camp pour enfants vivant avec le diabète » ont appris à apprécier. A 17 ans, Gaëlle est déterminée à vivre normalement avec le diabète. « Je dois renoncer à certaines choses comme les sucreries, mais cela n’entame pas mon bonheur », dit-elle. L’adolescente entend vraiment parler du diabète en 201,1 lorsqu’elle tombe gravement malade. « Tout a commencé par une perte de poids. J’étais devenue si maigre que je n’avais plus d’énergie. J’avais du mal à voir, à distinguer les choses autour de moi ». Apeurée, sa mère la conduit dans un centre de santé où on lui parle de la clinique pour enfants vivant avec le diabète de l’hôpital central de Yaoundé. « Les méde...

Des loisirs pour vaincre le diabète

Image
Yaoundé. Le camp pour enfants vivant avec le diabète veut aider les jeunes à aborder la maladie sous un angle différent. Un vent frais souffle sur le monastère des moines bénédictins du Mont Fébé à Yaoundé.   C’est dans ce lieu sécurisé qui invite au calme et à la méditation, que la 5 ème édition du Camp pour enfants vivant avec le diabète s’est ouverte vendredi 2 août 2013.   La rencontre est une initiative du projet «Changing diabètes in children » au Cameroun.   Le camp regroupe 50 enfants, pour la plupart des adolescents   régulièrement suivis dans les cliniques de Yaoundé.   Ils sont encadrés par une équipe de 10 médecins, d’infirmiers et de diététiciens   régulièrement en contact avec les enfants   diabétiques. Il est 12h, ce vendredi 2 août, et les enfants viennent d’achever une partie de jeux de société. Le programme des activités du camp prévoit une causerie éducative sur les thèmes : « injection et conservation d’insu...

Au nom de la terre

Image
Exposition . « Poésie de la terre » du plasticien Le Shegall se déroule à l’Institut français de Yaoundé. De son vrai nom Njiongang Detchouta , Le Shegall est un artiste aux multiples facettes. En 2011, le public le découvrait musicien  dans le groupe Pa2nem. En 2010, c’est son talent de photographe qu’on admirait dans une exposition collective au Centre culturel français de Yaoundé (l’actuel Institut français).  Depuis hier, c’est le peintre et portraitiste  qui se dévoile à travers une exposition baptisée «Poésie de la terre ». En cours jusqu’au 4 mai 2013 dans le hall de l’Ifc, l’exposition  est composée de 26 tableaux d’inégales dimensions.  Ancien élève de l’Institut de formation artistique de Mbalmayo (Ifa), Le Shegall s’est servi de la terre ramassée au hasard de ses balades à travers Yaoundé pour exécuter des portraits et des figures abstraites.  Cette terre a été mélangée a de la cendre et à des fibres de végétaux. En...

Les magasins ouverts la nuit font courir

Image
Yaoundé. Pour augmenter leur chiffre d'affaire, de nombreux supermarchés ont allongé les horaires de fermeture à 22h. Lieu-dit entrée Camp Sic Nlongkak à Yaoundé, il est 18h30 ce vendredi 10 mai 2013. Un supermarché situé non loin de là grouille de monde. Charriot en main, des dizaines d’hommes et femmes se déplacent entre divers rayons. Pressées par les clients qui ne cessent d’allonger la queue, les deux caissières du magasin pianotent nerveusement le clavier de leurs ordinateurs. Cette ambiance rompt avec la morosité qui régnait quatre heures plus tôt dans le même supermarché. « Les gens préfèrent faire leurs courses en soirée », explique Emilie Elono. Vendeuse en rayon depuis deux ans dans un supermarché de la place, la jeune femme a eu le temps d’observer le phénomène. « En général, si l’affluence est forte le matin et à la sortie des classes, elle est le plus grande à partir de 17h», indique la vendeuse. Sécurité Les raisons qui poussent les « Yaoundéens » à ...

Toujours pas d’ordinateur à l’école

Image
Education de base. Les enseignements continuent d’être théoriques. L’usage des photos est recommandé. C e 30 avril, Anne a cours d’informatique avec ses élèves du cours préparatoire à l’école publique de Mballa 2. La leçon devait porter sur « l’utilisation des éléments du bureau de l’ordinateur ». Mais l’enseignante choisit plutôt de faire une révision des règles de sécurité. En réalité, comme la plupart des établissements primaires publics de Yaoundé, l’école publique de Mballa 2 ne dispose pas d’ordinateurs. Photo d'archives Pourtant, l’informatique a été introduite au primaire au Cameroun depuis 2007 par un arrêté du ministre de l’Education de base (Minedub). Les laboratoires tardent à voir le jour dans les écoles publiques. Une situation qui remet en question la qualité des enseignements reçus par les élèves. « A l’école primaire, l’enseignement des Tic est basé sur la méthode de l’image et de la pratique. L’enfant découvre l’ordinateur de façon globale puis dét...
Image
Un prix pour célébrer Cyril Effa Musiques dʼébène 2013. Les cinq finalistes de la première édition seront sur scène le 21 juin prochain. Frédérique Ottou, Bissi Mag, Daniel Ngan, The Chopping Tools et le jeune rappeur Le Caid sont en  compétition pour la première édition des Musiques dʼébène 2013. Une initiative des associations Karʼfour, Cultures tous azimuts et Scène dʼébène. Ce concours a pour but dʼaider les jeunes musiciens camerounais à se faire connaître sur la scène internationale. Cʼest aussi un moyen de célébrer la mémoire du chansonnier Cyril Effala. Décédé en juin 2005, il était un parolier de talent. Frédérique Ottou, l'une des finalistes  Les finalistes ont été sélectionnés au cours dʼune soirée au cabaret « Parallèle Club » à Yaoundé. Le jury était présidé par le chansonnier Donny Elwood. Au départ, ils étaient huit artistes et groupes de musique présélectionnés sur étude de dossier par le comité dʼorganisation des Prix Musique dʼébène 2013. Cha...
Image
Rideaux sur « Mis Me Binga » Cinéma. La quatrième édition du festival international de films de femmes a récompensé « Calypso Rose, the lionnes of the jungle », de la réalisatrice Pascale Obolo. La cérémonie de clôture de la 4ème édition du festival « Mis Me Binga » a eu lieu dimanche dernier au Goethe Institut de Yaoundé. Tapis rouge, décor chic et jeux de lumières ont été mis à contribution pour rendre belle la fête du cinéma au féminin. Cʼest « Calypso Rose, the lionnes of the jungle » de la réalisatrice camerounaise Pascale Obolo qui a remporté le « Minga dʼOr » du meilleur documentaire. Primé cette année au Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco), cʼest un portrait saisissant et intimiste de la diva du calypso. Elle raconte sa vie, son enfance, ses combats et ses joies. Réalisé en 2012, « SSSH » a reçu le « Minga dʼOr » dans la catégorie court-métrage fiction. Cʼest un film dʼaction qui raconte les tribulations dʼOlivia, une jeune femme dotée de pouvoir...