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Dans l’univers des enfants de la rue Arts plastiques.  L’exposition « Color for Kids » de la peintre Bissoh-G s’est achevée samedi dernier à Yaoundé. Un petit garçon pleure dans le coin d’une cour, recroquevillé sur lui-même. Il est vêtu d’un morceau d’étoffe qui a de la peine à cacher les  blessures visibles sur son dos. Une plaie purulente recouvre aussi sa cheville droite. Son regard triste fait penser à celui d’un chien abattu. L’image du tableau est saisissante, émouvante et dérangeante à la fois. Elle ne laisse pas les visiteurs indifférents. L’effet recherché par la plasticienne Bissoh-G, de son vrai nom Ngo Nlend épouse Bissohong Germaine semble atteint. Du 16 au 26 mai, la jeune peintre a présenté « Color for kids » dans le hall de l’Institut français de Yaoundé (Ifc). Les 18 tableaux entraînent le visiteur dans l’univers rude des enfants défavorisés. Qu’ils soient enfants de la rue ou petits orphelins, les gamins peints par Bissoh-G on...

L’information fiscale à la portée de tous

Kiosque. A travers son magazine la direction générale des Impôts donne des clés pour comprendre l’environnement fiscal au Cameroun   Informer, communiquer et s’adapter aux nouvelles exigences de l’environnement fiscal, tels sont les objectifs poursuivis par « Dgi-Infos», le nouveau magazine d’information bilingue de la direction générale des Impôts. Selon Bagueka Assobo Alfred, son directeur de publication,  le magazine «est un espace d’échanges entre spécialistes de la fiscalité soucieux de partager leur analyse et une tribune d’expression des usagers et des agents des services fiscaux ». Edité sur  papier glacé, « Dgi-Infos » compte 11 rubriques. Cette première édition donne des clés pour comprendre les performances de l’exercice budgétaire de l’année 2011. Année au cours de laquelle la direction générale des Impôts a réalisé «1085 milliards de recettes fiscales ». Dans la rubrique «Zoom», « Dgi-Infos » fait une immersion dans...

Afrédit et Hachette font des Maths

Education. A travers un partenariat, les deux maisons d’édition inaugurent une nouvelle collection de livres de mathématiques pour le primaire. « Gagné ! », c’est le nom de la nouvelle collection de livres de mathématiques pour les élèves du primaire au Cameroun. Présentée hier, 29 mai 2012 au cours d’une conférence de presse au Hilton hôtel à Yaoundé, c’est le fruit d’un partenariat entre la maison d’édition camerounaise Afrédit et l’éditeur français Hachette Livre International. « Nous avons choisi Afrédit car c’est une jeune entreprise dynamique qui bénéficie d’une expérience éditoriale avérée au Cameroun», a expliqué Claude Coninckx, le directeur Afrique-Océan indien chez Hachette Livre International. La particularité de cette nouvelle collection d’ouvrages scolaires spécialisés est qu’elle va rendre l’apprentissage des mathématiques facile et ludique pour les tout-petits, si l’on s’en tient au propos de Simone Edzoa, la directrice générale d’Af...

Paul Biya inspire-t-il encore le rêve ?

  Essai. Dans son ouvrage édité cette année, le journaliste Jules Ferry Kamdem explique pourquoi les jeunes doivent prendre le chef de l'État comme référence. Après trente ans de gouvernance dans un pays où la majorité de la population vit sous le seuil de la pauvreté, Paul Biya inspire-t-il encore le rêve ? Pour le journaliste Jules Ferry Kamdem, « l'homme du 6 novembre 82 » fait bien partie de cette caste d'hommes qui font rêver de par la singularité de leur destin. Une lecture des faits que l'homme des médias soutient dans son livre « Paul Biya un chef qui fait rêver ». Il explique, arguments à l'appui, les raisons pour lesquelles tout jeune Camerounais ambitieux devrait prendre le président de la République en modèle. Ces arguments, Jules Ferry Kamdem les puise dans le parcours du chef de l'état. Né le 13 février 1933 à Mvomeka'a, Paul Biya a connu un parcours scolaire sans faute, de l'école catholique de Nden à l'Institut des hautes étu...

Pas facile d’être enfant unique

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Familles.  Surprotégés par leurs parents, certains doivent aussi faire face à la solitude Il ne faut pas être devin dans les familles pour savoir de qui on parle lorsqu’on entend des qualificatifs comme : « bébé chéri », « enfant gâté » et bien d’autres. Les enfants uniques, parce qu’ils sont seuls, sont souvent  l’unique centre d’intérêt de leurs parents.  Cette grande attention, même si elle est compréhensible, n’est pas  toujours sans conséquences. Il arrive qu’a force d’attentions, l’enfant unique surprotégé devienne égocentrique, capricieux, hautain envers tous. « J’ai un cousin qui, jusqu’à présent, se comporte comme si le monde tournait autour de lui. Aucune décision ne se prend dans la maison de ses parents sans son aval », explique Idriss Menama. Cependant, sa toute  puissance dans sa famille n’est pas toujours que du bonheur. C’est la grande solitude qu’elle vit qui a poussé Lucrèce Obam à chercher de l’affection fraternelle auprès de tout...

Chronique d’un quartier populaire

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Dédicace.   La bande dessinée  « Blood city/Ça va chauffer » a été présentée au public mercredi dernier à Yaoundé. Les auteurs de la bande dessinée camerounaise veulent sortir de l’ombre. C’est du moins le message  transmis par les dessinateurs Bertin Beyem Gouong et Georges Pondy lors de la dédicace de leur album collectif « Blood City et Ça va chauffer », le 9 mai dernier à l’Institut français de Yaoundé. La bande dessinée a été publiée par les éditions Ifrikiya. Les deux bédéistes et leur éditeur ont saisi l’occasion de cette rencontre avec le public et les journalistes pour  faire un plaidoyer de la BD camerounaise qui souffre, selon eux, de la considération « d’art mineur ». En effet, selon Yannick Deubou Sikou, auteur de bandes dessinées et membre du collectif A3, une association regroupant graphistes et dessinateurs camerounais, le pays regorge de talents. Mais ceux-ci font  face à de nombreuses diffic...

Le Clac fait peau neuve

Loisirs. Les nouvelles installations de ce centre culturel créé par Charles Kamdem ont été présentées jeudi dernier à Yaoundé. L’'inauguration officielle des nouveaux locaux du Centre de lecture et d'animation  (Clac) a eu lieu jeudi dernier à Yaoundé. C'était en présence de l'ancien ministre de la communication Ebeneze Njoh Mouelle, parrain du Clac, de Jeremy Lachal, le directeur de l'Ong française «Bibliothèque sans frontières», partenaire du Clac, et de plusieurs autres personnalités du monde la culture, de l'éducation de la politique. Au cours de la cérémonie, Ebenezer Njoh Mouelle a dit toute sa fierté de voir des jeunes investir dans le secteur culturel notamment celui du livre, «un secteur réputé pour ne pas être générateur d'argent », a-t-il souligné en félicitant Charles Kamdem, le fondateur du Clac pour cette œuvre symbole «d'une jeunesse vaillante». Jeremy Lachal a, quant à lui, expliqué les raisons qui ont motivé Bsf à soutenir le fo...